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Quelle terre pour la céramique magique ?

Publié le : 27/08/2018 16:21:18
Catégories : Alchimie , Hoodoo et magie




En cuisine, de bons ingrédients présagent d'un bon plat... pour peu que le cuisinier sache ce qu'il en fait. En artisanat, surtout dans le domaine magico-énergétique, c'est la même chose. Donc pour faire des produits de qualité en céramique, il me fallait me pencher sur les propriétés des différentes terres.

Quelques notions sur les propriétés de la terre

 

Les produits en céramiques regroupent trois catégories de terres avec des propriétés physiques spécifiques :

 

-          Les faïences

-          Les grès

-          Les porcelaines

 

Les faïences cuisent à 1100°C maximum et restent poreuses. C'est-à-dire que même cuite à haute température, l’eau passe au travers. Les particules de silice qui composent les faïences ne fusionnent pas.

 

Les grès cuisent entre 1200 et 1300°C en moyenne. A cette température les particules de quartz fusionnent en grande partie. Globalement le grès cuit à haute température est poreux mais très légèrement.

 

Les porcelaines cuisent entre 1200 et 1300°C en moyenne. A cette température les particules de quartz fusionnent totalement. C’est une propriété des porcelaines, elles se vitrifient à la cuisson permettant à la lumière de traverser les parties fines.

 

Mais quelle que soit la variété de terre choisie, leurs vibrations sont toujours catastrophiques… en radiesthésie physique de base, le pendule tourne dans le sens antihoraire… celui de l’entropie (tendance au chaos), donc faire des objets magiques ou à destination de rituels est un non-sens complet. Il fallait trouver une autre solution.

 

La qualité plastique d’une argile dépend en grand partie de son hydratation et de son temps de repos en plus des conditions dudit repos. Pour cela j’ai étudié ce qui fait les terres de qualité avant de me lancer dans une méthode personnelle.

 

Les maîtres potiers préparent leurs terres eux-mêmes. Au Japon, les grands-parents potiers préparent la terre pour leurs petits-enfants pour le jour où ils reprendront le flambeau artisanal. La terre reste dans des conditions de stockage bien précises pour obtenir une plasticité parfaite.

 

Améliorer la terre

 

L’avantage d’une terre de potier c’est que rien ne se perd. Chaque morceau peut être retravaillé. Donc pas de gaspillage, une bonne chose pour les finances mais aussi pour la planète. L’idée a donc germé de faire ma terre moi-même en modifiant ses caractéristiques énergétiques.

 

Je l’ai passée aux pendulex, aux ondes de formes, je l’ai soumise à des purifications magiques, des consécrations diverses etc. rien ne tenait à la cuisson (1300°).

 

Finalement j’ai ressorti un livre sur les micro-organismes efficaces (EM) caché au fond de l’armoire depuis quelques années. Ces micro-organismes spécifiques transforment la matière au point de vue physique mais aussi énergétique. La matière rayonne sur le plan de la néguentropie (harmonie) stable et puissante.

 

Avec l’argile j’ai mixé trois discilplines :

 

-          La fermentation aux EM (mais les coquins ne disent pas comment le faire avec de l'argile)

-          Les ondes de formes

-          Les conditions astrologiques

 

Tout commence avec le Soleil

 

La terre est d’abord mise en petits morceaux et séchée doucement au Soleil. Dans cette discipline, l’empressement est l’ennemi de l’efficacité. Le Soleil est la source de vie indispensable. D’un point de vue astrologique, philosophique ou même biologique, le Soleil est une partie capitale pour la Vie.

 

Il sera très largement mis à contribution tout au long de la préparation de la terre. Heureusement, ce n’est pas ce qui a manqué cet été !

 

Il sera présent physiquement via son rayonnement visible mais aussi par son rayonnement invisible à travers les ondes de forme tout au long de la fermentation, évaporation et stockage de la terre. Mais chut, c’est un secret !

 

La vie se nourrie de l’influx céleste

 

Les EM s’orientent vers la néguentropie uniquement lorsque leurs conditions de développement sont optimum. Après de nombreux tests, il s’avère que l’influx lunaire a une action spectaculaire sur ce développement mais aussi sur la conservation. Une fermentation mal menée développe une puanteur sans équivoque ! Quand c’est raté on le sait de suite !

 

La qualité de l’eau influx également mais à moindre échelle par rapport à la Lune et à sa position au début du processus.

 

La terre se nourrie donc du Soleil qui lui prend son eau (desséchement au Soleil) mais augmente sa vitalité. Puis elle se nourrie de la Lune qui lui rend son humidité perdue tout en lui fournissant une matrice parfaite pour le développement de la force solaire emmagasinée… Cette alchimie naturelle perpétue un mouvement qui se fait spontanément et à grande échelle dans la nature. Le tout est de placer la terre dans les conditions qui permettent à cette alchimie d’opérer.

 

L’eau retourne au ciel

 

Lorsque la « soupe » de terre fermentée est prête (7 jours en moyenne), elle est mise à sécher à l’extérieur, doucement, à l’ombre. Dans ces conditions, l’évaporation se fait lentement mais pas trop non plus pour ne pas provoquer la putréfaction des EM. La putréfaction saccagerait tout le travail entamé jusqu’à présent.

 

Lorsque cette étape est bien menée, la terre sent bon, comme une terre de forêt qui respire la vie. Petit à petit les EM seront privés d’eau et vont se mettre en sommeil. C’est cette étape qui permet à la vibration néguentropique de se maintenir. C'est là que je retiens mon souffle car toute une fournée peut "virer" d'un coup et n'est plus rattrapable ensuite.

 

L’eau retourne au ciel, privant la terre de sa matrice vitale et rendant la place au Soleil au sein d'un corps transformé. Finalement, la Lune n’aura servi que de vecteur de multiplication et de transformation de l’influx solaire.

 

Le bébé réclame du temps et de l’attention

 

La terre n’est plus la même qu’au début du processus. Elle vit une nouvelle naissance avec de nouvelles propriétés. Comme un enfant, elle ne sait pas encore donner le meilleur d’elle-même et nécessite du temps et de l’attention pour déployer tout son potentiel.

 

Pour cela, la terre doit se poser, littéralement. C'est-à-dire qu’elle doit se détendre physiquement pendant plusieurs jours (des années seraient mieux). Elle sera retournée tous les jours pour que l’humidité soit homogène. J’en profite pour lui glisser quelques mots d’amour remplis de magie…

 

Enfin, elle sera pétrie longuement avant de rejoindre son lieu de stockage définitif.

 

Quel résultat ?

 

1. D’un point de vue physique

La terre n’a plus la même couleur. Elle est légèrement plus foncée que la terre d’origine. Elle a la même consistance qu’au début si la phase de sèche est bien menée. Mais elle perd en plasticité. C’est-à-dire qu’elle se fissure facilement une fois « pliée ». Pour améliorer cela, deux solutions sont possibles, soit attendre longtemps sans la toucher, soit rajouter un produit assouplissant (généralement chimique) dans la soupe de terre en fermentation (hors de question !).

 

La conséquence est que le produit, en séchant puis en cuisant (1x à 950°C puis 1x à 1300°C), va subir d’importantes déformations. Les bols ne seront jamais complètements ronds et les pentacles ne seront jamais parfaitement plats.

 

2. D’un point de vue énergétique

La terre finale n’a plus rien à voir avec la terre d’origine. Elle respire la vie ! Bien que la cuisson détruise toute trace d’EM, la vibration reste là… et si elle résiste à une cuisson à 1300°C, elle résistera à tout ! D’ailleurs, le pendule tourne dans le bon sens (horaire) si on le place au-dessus d’un bol.

 

-          Un encensoir fabriqué avec cette terre fait vibrer l’encens en même temps qu’il brûle.

-          Un bol pour les offrandes à une divinité magnifie la vibration de ces offrandes. Celles-ci se conservent d’ailleurs mieux et plus longtemps.

-          Une médaille active la partie du corps sur laquelle elle est portée.

-          Un élément radionique vibre naturellement, sans avoir besoin d’une activation.

-          Une cruche ou un bol vitalise l’eau rapidement et durablement par simple présence.

-          Etc.

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